L'obligation de réciter [le Coran] dans les prières à voix basse

Quant aux prières à voix basse, le Prophète (SalALLAH A3leyhi wa SALAM) a approuvé qu'ils (les Compagnons Radia ALLAH 3Anhoum) récitent à voix basse derrière l'imam.

Djabir (Radia ALLAH 3Anhoe) a dit : "Nous récitons dans les prières du Dhouhr et de l'3Asr, la Fatihah et une sourate, derrière l'imam, dans les deux premières Rak3at, et dans les deux dernières, justa la Fatihah." (Ibn Madjah avec une chaîne authentique. Référencé dans Al-Irwa' (506))

Il désapprouva ceux qui le dérangeaient dans cette récitation (en élevant la voix), en effet, il (SalALLAH A3leyhi wa SALAM) dirigea la Prière du Dhouhr avec ses Compagnons (Radia ALLAH 3Anhoum), puis leur demanda : "Qui a récité «Proclame la GLOIRE de Ton SEIGNEUR » ... (c'est à dire la Sourate 87, LE TRÈS HAUT) Un homme dit : "Moi [et je ne voulais que faire le bien]." Le Prophète (SalALLAH A3leyhi wa SALAM) dit alors : "J'étais sûr que quelqu'un me la disputait." (Mouslim, Abou 3Ouwanah, As Sarradj)

Dans un autre hadith : "Les Compagnons (Radia ALLAH 3Anhoum) récitaient derrière le Prophète (SalALLAH A3leyhi wa SALAM) [à voix haute], et il leur dit : "Vous m'avez fait tromper dans le Coran." (Al Boukhari dans Djou'z oul-Qira'ati Khalf al-Imam, Ahmed et As Sarradj avec une chaîne authentique.)

Il a dit également : "La personne en prière est en confidence avec son SEIGNEUR. Qu'elle fasse attention à la manière dont elle le fait. N'élevez donc pas la voix les uns au-dessus des autres lorsque vous récitez le Coran." (Mèlik, Al Boukhari dans Af3al oul-3Ibad selon une chaîne authentique.)

Il disait aussi : "Celui qui lit (ou récite) une lettre du Coran a une récompense, et chaque récompense équivaut à dix récompenses. Je ne veux pas dire que "Èlif-Lèm-Mim" (Ce sont des lettres que l'on trouve au début de certaines sourates) est une lettre, mais "Èlif" est une lettre, "Lèm" est une lettre et "Mim" est une lettre." (At Tirmidhi et el-hakim selon une chaîne authentique. El-Âdjourri le rapporte dans Èdab Hamalat il-Qur'an. Je l'ai référencé dans As-Sahihah (660))

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